Après deux jours d’intenses en émotions, le groupe s’est reposé la matinée pour attaquer à fond les cours théoriques et pratiques de l’après-midi.
Au programme::
Après leurs vols de Planfait (400m), les pilotes sont passĂ©s Ă l’Ă©tage supĂ©rieur en dĂ©collant de Montmin (800m). MalgrĂ© des orages annoncĂ©s depuis trois jours, le temps est superbe pour faire du parapente en toute sĂ©curitĂ©.
Seule ombre au tableau, il faut désormais marcher 15min pour arriver au décollage bien connu de la Forclaz. Quelle galère!.
Ă demain pour de nouvelle photos
Avec seulement 1km/h de vent au déco, il fallait néanmoins courir pour quitter le sol. Notre première journée de mise en jambe était donc plutôt sportive.
Nous avons rechargé nos piles en soirée et sommes prêt à aborder des vols plus sérieux demain.
Ă demain
Le samedi 24 mai, vingt cinq pilotes du club MosAiles partiront voler en parapente et en paramoteur à Annecy (Alpes).
Durant leur sĂ©jour, ils seront accompagnĂ©s de cinq moniteurs qui les encadreront pour des stages de perfectionnement, simulation d’incidents et vols de distance.
Leur formation durera une semaine et il vous sera possible de suivre leur progrès jour après jour sur ce blog.
Plus que quelques jours avant de suivre leurs aventures.
Ă +
Dimanche 20 avril, après plusieurs semaines de temps incertain, le soleil, notre source d’Ă©nergie, est enfin de retour.
Le printemps, avec son aérologie instable, est la saison propice aux vols de longue distance en Parapente et en Paramoteur.
Parapente et Paramoteur Ă©taient à l’honneur avec la prĂ©sence de Monsieur le dĂ©putĂ© Bruno Le Roux, prĂ©sident Ă Â l’AssemblĂ©e Nationale, du groupe d’Ă©tude “Vol Libre et Aviation LĂ©gère”.
A noter que Monsieur Le Roux est pilote de Parapente et d’Ulm.
Un président pilote, quoi de mieux pour représenter notre activité?
Les pilotes du club, conscients qu’il n’y a pas de Parapente sans dĂ©collage Ă©taient prĂ©sents à Algrange le samedi 23 fĂ©vrier, pour amĂ©nager le site du “Witten”.
Nous remercions le conservatoire des sites de Lorraine, avec qui nous avons collaboré sur ce projet écologique.
RĂ©sultat: un super travail d’Ă©quipe qui embellit la colline et qui Ă©vite aux pilotes de serpenter entre buissons et Ă©pineux.
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Ce stage destinĂ© aux adhĂ©rents du club, permet aux parapentites et paramotoristes de dĂ©velopper un pilotage plus actif, maĂ®triser leur aile au sol et en l’air.
Par la mĂŞme occasion, ils apprennent à collecter des informations utiles prĂ©alables aux vols et à affiner leur analyse mĂ©tĂ©orologique pour mieux comprendre et exploiter l’aĂ©rologie.
Le 16 fĂ©vrier, une quinzaine de pilotes s’Ă©taient donnĂ© rendez-vous au pied de la colinne de Volmerange les mines. Le vent soufflait Ă 20km/h au sol avec des raffales Ă 30km/h. Des conditions idĂ©ales pour apprendre le gonflage de voiles par vent soutenu (ou gonflage Cobra).
Pour garantir une efficacité maximale à un parachute de secours, un entretien périodique est indispensable.
Ainsi, les pilotes du club se retrouvent chaque année dans une grande salle pour aérer (sécher si besoin est) et plier leurs parachutes, à l’abri de l’humidité et de la poussière.
Le recours au parachute est très rare mais un pilote n’est jamais à l’abri d’une collision en plein ciel (eh oui !) ou d’une fermeture mal gérée.
Décider de tirer le parachute de secours n’est déjà pas une mince affaire. Empêcher le parapente de voler quand le parachute est au-dessus de sa tête est tout aussi stressant. C’est lorsque l’on voit à quelle vitesse on arrive au sol (5 à 8 m/s) qu’on comprend que le plus important reste à faire : atterrir sans bobo.
Afin de préparer nos pilotes à ce genre de situation, nous organisons chaque année un stage de simulation de réception au sol.
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