Dimanche 20 avril, après plusieurs semaines de temps incertain, le soleil, notre source d’Ă©nergie, est enfin de retour.
Le printemps, avec son aérologie instable, est la saison propice aux vols de longue distance en Parapente et en Paramoteur.
Parapente et Paramoteur Ă©taient à l’honneur avec la prĂ©sence de Monsieur le dĂ©putĂ© Bruno Le Roux, prĂ©sident Ă Â l’AssemblĂ©e Nationale, du groupe d’Ă©tude “Vol Libre et Aviation LĂ©gère”.
A noter que Monsieur Le Roux est pilote de Parapente et d’Ulm.
Un président pilote, quoi de mieux pour représenter notre activité?
Les pilotes du club, conscients qu’il n’y a pas de Parapente sans dĂ©collage Ă©taient prĂ©sents à Algrange le samedi 23 fĂ©vrier, pour amĂ©nager le site du “Witten”.
Nous remercions le conservatoire des sites de Lorraine, avec qui nous avons collaboré sur ce projet écologique.
RĂ©sultat: un super travail d’Ă©quipe qui embellit la colline et qui Ă©vite aux pilotes de serpenter entre buissons et Ă©pineux.
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Ce stage destinĂ© aux adhĂ©rents du club, permet aux parapentites et paramotoristes de dĂ©velopper un pilotage plus actif, maĂ®triser leur aile au sol et en l’air.
Par la mĂŞme occasion, ils apprennent à collecter des informations utiles prĂ©alables aux vols et à affiner leur analyse mĂ©tĂ©orologique pour mieux comprendre et exploiter l’aĂ©rologie.
Le 16 fĂ©vrier, une quinzaine de pilotes s’Ă©taient donnĂ© rendez-vous au pied de la colinne de Volmerange les mines. Le vent soufflait Ă 20km/h au sol avec des raffales Ă 30km/h. Des conditions idĂ©ales pour apprendre le gonflage de voiles par vent soutenu (ou gonflage Cobra).
Pour garantir une efficacité maximale à un parachute de secours, un entretien périodique est indispensable.
Ainsi, les pilotes du club se retrouvent chaque année dans une grande salle pour aérer (sécher si besoin est) et plier leurs parachutes, à l’abri de l’humidité et de la poussière.
Le recours au parachute est très rare mais un pilote n’est jamais à l’abri d’une collision en plein ciel (eh oui !) ou d’une fermeture mal gérée.
Décider de tirer le parachute de secours n’est déjà pas une mince affaire. Empêcher le parapente de voler quand le parachute est au-dessus de sa tête est tout aussi stressant. C’est lorsque l’on voit à quelle vitesse on arrive au sol (5 à 8 m/s) qu’on comprend que le plus important reste à faire : atterrir sans bobo.
Afin de préparer nos pilotes à ce genre de situation, nous organisons chaque année un stage de simulation de réception au sol.
Ecole et Club MosAiles vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2008.
2007 a Ă©tĂ© une annĂ©e de croissance (peut-ĂŞtre grâce Ă la pluie qui n’a pas arrĂŞtĂ© de nous arroser cet Ă©tĂ©):
Contrairement aux idées reçues, l’hiver est la meilleure saison pour apprendre à voler.
En effet, les conditions aérologiques sont plus faciles pour les pilotes débutants:
Le 15 novembre 2007, le jour du beaujolais nouveau, de « nouveaux pilotes», ont passé leur brevet théorique option parapente.
En collaboration avec le Conservatoire des Sites de Lorraine, une réunion d’information avait été organisée, visant à présenter les contraintes d’entretien des sites que survolent les pilotes.
L’automne est, en Moselle, une saison idĂ©ale pour voler ou apprendre Ă voler en Parapente et/ou en Paramoteur.
Les conditions aérologiques sont de plus en plus douces et les pilotes ou futur pilotes transpirent moins en remontant les pentes à pied .
Vivement l’hiver avec des conditions encore plus propices aux vols calmes idĂ©aux pour dĂ©butants.
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