31 janvier 2010
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Décider de tirer le parachute de secours n’est déjà pas une mince affaire. Empêcher le parapente de voler quand le parachute est au-dessus de sa tête est tout aussi stressant. C’est lorsque l’on voit à quelle vitesse on arrive au sol (5 à 8 m/s) qu’on comprend que le plus important reste à faire : atterrir sans bobo.
En 2010, le club MosAilles a organisé la huitième éditions de son stage de simulation de réception au sol, encadrée par un moniteur de parachutisme.
A chaque stage, les Ă©lèves dĂ©couvrent Ă quel point il est difficile de tomber sans se faire mal et prennent conscience de l’importance de ce type de formation.
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